Vaccination : une erreur monumentale?

L’article ci dessous a été écrit à partir des livres de la journaliste Sylvie Simon, auteur du livre « La nouvelle dictature médico-scientifique », de l’avocat Jean Pierre Joseph défenseur des familles lors de l’affaire dite de l’hépatite B et du Docteur Méric auteur de « vaccination je ne serai plus complice ».

La clarté de certaines de leurs explications semble être un avertissement grave sur la manière dont les vaccins sont produits, vendus et distribués ainsi que sur leurs conséquences éventuelles sur la santé publique.

Cependant et surtout sur un sujet aussi grave, il est important de prendre de la distance par rapport à cette argumentation, et de considérer chaque vaccin indépendamment. Une opinion se doit de mettre en avant l’ensemble des arguments contradictoires et notamment ceux des spécialistes de la question. Or cet article ne relaye qu’une seule opinion tranchée et considère la vaccination dans son ensemble, bien que se basant sur des recherches importantes sur la question, et basé sur des sources claires et probantes.

Nous ne sommes cependant pas des spécialistes, nous espérons surtout faire avancer le débat sur la vaccination et favoriser ainsi une information transparente pour chacun.

La vaccination semble être aujourd’hui au cœur de certains enjeux industriels et financiers qui n’ont aucun rapport avec la santé publique et individuelle.


Un nombre important de faits extrêmement inquiétants ont été rassemblés notamment grâce aux travaux de la journaliste et écrivain Sylvie Simon ainsi que ceux de l’avocat Jean Pierre Joseph qui a défendu des familles pendant l’affaire de l’hépatite B. D’autres informations tout aussi troublantes ont été relayées dans des revues spécialisées et de nombreux médecins, biologistes ou épidémiologistes accusent gravement l’ensemble des vaccins connus. Les raisons sont multiples…

1 ) Les vaccins reposent sur des postulats actuellement remis en question

C’est entre 1869 et 1872, que Pasteur les a énoncés ; ils servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination. Ils sont au nombre de 3.

  • Selon lui les cellules sont vides de tout microbe et ceux-ci viennent tous de l’extérieur et sont agressifs.
  • Chaque maladie correspond à un microbe ou virus, contre lesquels on peut se prémunir grâce aux vaccins.
  • Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection.

Ces postulats sont actuellement remis en question en ces termes

  • La cellule “ne serait pas propre”, elle abriterait un certain nombre de bactéries et virus sans que l’organisme soit malade. Jules Tissot (1870-1950) a montré que le bacille de Koch est le produit de la dégénérescence des cellules des tissus pulmonaires malades.
    Tout récemment le docteur Robinson fondateur de la société Denovobiologic a réussi à isoler à partir de cultures soumises à un stress différents types de corps bactériens. L’encyclopédie médicale quant à elle affirme que les cellules abritent un certain nombre de protozoaires « qui n’affectent pas la survie de la cellule ».
  • Quant aux virus, ils ne seraient avant tout que des parasites, et l’organisme pourrait en abriter sans être malade.
    Ce qui renvoie aux travaux de Béchamp (1816-1908) qui a montré que la modification du « terrain » propre à chaque individu était la véritable cause de la plupart des maladies. Claude Bernard (1813-1878) considéré comme le fondateur de la médecine expérimentale disait « Le microbe n’est rien, le terrain est tout ».
  • L’immunité serait donc avant tout la capacité de l’organisme à préserver ce terrain.

Or, c’est ce terrain que la vaccination viendrait précisément déséquilibrer.

2 ) Les épidémies censées avoir disparu grâce à la vaccination étaient déjà sur le point de disparaître au moment où celle-ci a commencé

C’est le cas par exemple pour la rougeole, la diphtérie, la coqueluche etc. Les courbes de décroissance montrent clairement que le nombre de cas baissait régulièrement depuis 100 ou 200 ans et avait déjà pratiquement atteint un niveau plancher lors des premières vaccinations.

influences_vaccins1
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Personne, d’ailleurs, n’est capable d’expliquer pourquoi les épidémies de peste et de choléra du Moyen Âge, de suette picarde (qui a sévi de 1718 à 1906), et plus récemment, de scarlatine, se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l’humanité…

Bulletin statistique du Ministère de la Santé, n° 1, 1974 :
« En 1945 la Hollande était le pays d’Europe le plus touché par le fléau tuberculeux. En 1974, sans jamais avoir eu recours au B.C.G., la maladie y était totalement éradiquée. »

Dr F. FREERKSEN, Directeur de l’Institut Allemand de Biologie expérimentale, Le Concours Médical, 20 avril 1974 :
« On assiste en Europe à une régression de la tuberculose depuis environ 100 ans, donc bien avant l’introduction du B.C.G. Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968 à Menne, sur 4 méningites tuberculeuses, 2 se sont produites chez des sujets vaccinés). Devant le doute existant en ce qui concerne son efficacité, il est difficile de continuer à préconiser la vaccination systématique en Allemagne… »

Dr Robert RENDU, Faculté de Médecine de Lyon, La Presse Médicale, 1949 :
« Entre 1943 et 1947, 5 millions au moins d’enfants ont été vaccinés (contre le tétanos), soit plus de la moitié de la population, âgée de 1 à 14 ans. Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947. (Un décès en moyenne par département et par an) »

Le nombre de cas a parfois augmenté après la vaccination. Pour la poliomyélite, le nombre de malades est passé de 1200 en 1956 (année où la vaccination commença) à 4000 en 1957.

3 ) Les vaccinations telles le ROR (Rougeole, oreillons, rubéole) apparaissent comme des éléments perturbateurs du développement d’un système immunitaire mature chez l’enfant en empêchant les maladies infantiles

En effet, à la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles. La maladie infantile confère à l’enfant une immunité efficace et définitive contrairement aux vaccins qui exigent des rappels.

L’Événement du Jeudi, 5 au 11 mars 1992 :
« Les Américains, malgré une politique musclée de prévention contre la rougeole, voient l’une des plus agressives maladies infantiles augmenter régulièrement chez les nourrissons. Nés de mères vaccinées, les bébés hériteraient d’anticorps moins résistants que ceux provoqués par une rougeole naturelle »

Pr Michel REY, Impact Médecin Hebdo, 13 octobre 1995 :
« La protection conférée par la vaccination (antidiphtérique) dure moins longtemps que l’immunité naturelle et n’est plus que de 50 %, 10 ans après la vaccination, alors que 90 % des adultes sont naturellement immunisés avant d’être vaccinés… »

La durée d’efficacité supposée des vaccins étant limitée, ces maladies peuvent survenir plus tard et avoir des conséquences désastreuses sur l’organisme adulte.

Panorama du médecin, 29 novembre 1994 :
Augmentation des cas de rougeole chez les personnes vaccinées…3 % en 1985 contre 27 % en 1994. Les maladies infantiles, bénignes chez l’enfant, sont de plus en plus fréquentes chez les adultes et les formes graves semblent s’accroître… »

4 ) Certaines substances utilisées dans les vaccins sont extrêmement toxiques

Certains vaccins sont fabriqués à partir de cellules cancéreuses (notamment de bovin), d’hydroxyde d’aluminium et/ou des dérivés du mercure, ils font entrer dans l’organisme des doses 30 fois supérieures à la toxicité maximale tolérée.

Sylvie SIMON, Vaccination l’Overdose, p. 115 :
« Dès 1973 aux État-Unis, le Dr HEINONEN a effectué des recherches sur le taux de cancers des enfants dont les mères avaient été vaccinées contre la polio au cours de leur grossesse entre 1959 et 1965. Il a découvert que le taux de tumeurs cérébrales était 13 fois plus élevé chez les enfants nés de mères vaccinées que chez les autres… »

5 ) Leur inefficacité est souvent avérée

L’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies de maladies connues se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale.
Les immunologistes s’interrogent également sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche.

Dans Médecine praticienne (N°467), le Professeur Lépine constatait à son tour :
« Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination. »

Sylvie SIMON, La Dictature Médico-scientifique :
« Le taux de mortalité par la variole s’élevait à 10 % aux Philippines lorsque les U.S.A. prirent possession des îles en 1905. Entre 1905 et 1906, à la suite d’une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25 % de la population. Entre 1918 et 1920, alors que l’armée américaine venait d’obliger 95 % de la population à se faire vacciner une terrible épidémie emporta, cette fois, 54 % de la population. Manille où le pourcentage de gens vaccinés était le plus fort (la presque totalité de la population), fut la plus touchée (65,3 %) alors que l’île de Mindanao ne fut touchée qu’à 11,4 %. Curieusement dans cette île, les indigènes avaient refusé de se faire vacciner ».

6 ) La pathogénie (étude du processus générant la maladie) est parfois totalement ignorée dans la mise au point du vaccin

Le tétanos en est un exemple frappant. La bactérie du tétanos ne se développe qu’en anaérobiose, c’est-à-dire sans oxygène. La bactérie meure instantanément au contact de l’oxygène.

Or Le Dr Méric (auteur du livre, « vaccination ; je ne serai plus complice ») précise :
« Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie. Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer « 

Bref, les anticorps « sensibilisés » par le vaccin ne peuvent pas rencontrer la bactérie. Le vaccin est forcément inopérant.

7 ) De nombreux accidents ont lieu, liés à la vaccination, mais sont peu relayés par les médias

On estime de 30 à 50 000 le nombre de scléroses en plaques liées au vaccin contre l’hépatite B ( en 2003 le vaccin a été innocenté par 2 laboratoires « indépendants », Merck et Avensis-Pasteur qui bizarrement ont participé à sa fabrication).

Françoise JOET, Courrier d’Alis, n° 13 :
« Le plus extraordinaire est que l’on continue à prôner ce vaccin, que les campagnes de vaccination redoublent de zèle, pour inciter les individus à se faire vacciner, alors que pratiquement dès le début de son utilisation, on savait qu’il pouvait déclencher des scléroses en plaques, tout spécialement chez les personnes porteuses du gène HLA DRE. La mention de la sclérose en plaques figure parmi les effets indésirables de ce vaccin dans toutes les notices qui l’accompagnent. »
(Les campagnes de vaccination ont pratiquement cessé depuis, mais sont sur le point de reprendre NDLR)

Le Dr Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997consacré aux hépatites :
« Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. »

Des épidémies très graves de coqueluche (une maladie quasiment disparue aux USA) se sont déclarées après des campagnes massives de vaccination ; une centaine d’infirmières ont contracté la tuberculose (elles étaient toutes vaccinées par le BCG), des épidémies de polio se sont déclarées aux USA suite à la vaccination…Les vaccins sont de plus accusés d’être responsable de l’ augmentation anormale du nombre de cas d’autisme, ainsi que d’un nombre important de maladies dits « auto-immunes ».

Dépêche AFP, 1er février 1997 :
« La quasi totalité des cas de poliomyélite recensés aux U.S.A., de 1980 à 1994, a été causée par l’administration du vaccin oral atténué… »

The Lancet, 1995-1071-4 :
« Une étude Britannique met en cause le vaccin antirougeoleux dans la fréquence des maladies de Crohn et recto-colites ulcéro-hémorragiques (qui sont des maladies auto-immunes) de façon irréfutable (2,5 à 3 fois plus de cas chez les vaccinés sur un groupe de 3.545 personnes contre 22.000 sujets témoins – avec présence du virus de la rougeole dans les prélèvements intestinaux biopsiques). »

8 ) Quelque soit leur efficacité supposée, la vaccination est tout sauf un acte anodin, et la loi exigeait encore récemment des examens préalables qui n’ont jamais été effectués

L’arrêté du 28 février 1952 abrogé en 2003, imposait de prendre toute précaution préalable à tout acte vaccinal. Cet arrêté n’a purement et simplement jamais été appliqué. A titre de comparaison un vétérinaire fera une dizaine d’examens avant de faire vacciner votre chien…

Aujourd’hui, pour être véritablement sérieuse la vaccination exige les examens suivants :

  • Ionogramme complet, dosage de l’urée
  • Lipidogramme
  • Bilan endocrinien
  • Titrage anticorps spécifiques aux vaccinations antérieures
  • Dépistage SIDA et différentes hépatites (Bien évidemment ces tests n’étaient pas utiles en 1952.NDLR)
  • Electrophorèse et immunophérèse des protéines sériques (test de capacité à produire des anticorps)
  • Bilan radiologique (pulmonaire et éventuellement dentaire)

Qui a déjà effectué ces tests avant vaccination?

9 ) L’innocuité des vaccins n’est pas toujours éprouvée à long terme, faisant de tous des cobayes en puissance

Selon les fabricants eux-mêmes, il faut de 15 à 20 ans pour en mesurer les possibles effets.

Dr Alain SCOHY (Medecin, directeur de la revue médicale « des clefs pour vivre »)
« Par ailleurs ces vaccins sont à l’étude : on ne pourra en mesurer l’éventuelle efficacité comme la nocivité que dans 15 ou 20 ans, d’après leurs promoteurs, ce qui fait que toutes les personnes inoculées sont en fait, à leur insu, des cobayes! » « Tout ceci pour éviter une maladie complètement hypothétique qui a tendance à régresser spontanément dans nos pays, et qui guérit, sans traitement, dans 9 cas sur 10… »

10 ) La France est un des derniers pays à rendre obligatoires 3 vaccins : pour le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite

Le BCG (anti-tuberculose) n’est plus obligatoire depuis peu.

Ces vaccins sont censés nous protéger de maladies qui tendaient naturellement à disparaître avant le début de la vaccination. Ils semblent donc inutiles.
Le nombre de cas n’a pas diminué plus rapidement. Ils semblent donc inefficaces.
Ces vaccins ont provoqué de nombreux accidents graves. Ils semblent donc dangereux.
11 pays en Europe ont abandonné l’obligation vaccinale. En France, cette information est ignorée.
Le 5 décembre 1957, 101 Députés déposaient une proposition de Loi tendant à abroger l’obligation vaccinale, parmi eux MM. DEFFERRE, CAPDEVILLE, PROVO, SAVARY. Leur démarche n’a pas abouti.

Commentaire d’alternative santé – l’Impatient
« Dans les pays industrialisés, ce n’est que dans les années trente qu’ont débuté de véritables épidémies de polio paralytiques et elles avaient déjà commencé à refluer quand les vaccinations se sont répandues… »

www.medecines-douces.com
« La diphtérie a disparu en France depuis onze ans. Sachant que le vaccin n’est pas anodin, le maintien de l’obligation vaccinale antidiphtérique chez tous les enfants n’est absolument pas justifié. »

Commentaire d’alternative santé – l’Impatient
« Longtemps considéré comme un vaccin inoffensif et ne présentant aucune contre-indication, le vaccin diphtérique apparaît aujourd’hui beaucoup moins anodin. Depuis quelques années, des réactions allergiques ont été signalées chez des adultes et on recommande un vaccin à dose réduite en anatoxine pour les rappels. Une multiplication des réactions adverses aux vaccins ayant été constatée chez les militaires du contingent et attribuée à la composante diphtérie du vaccin diphtérie-tétanos-polio, le Service de santé des armées a décidé d’utiliser à son tour une dose réduite en anatoxine… »

Fernand DELARUE, L’intoxication vaccinale :
« En France de 1945 à 1950 les décès sont tombés de 1.839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les 2 cas… »

Bulletin statistique du Ministère de la Santé, n° 1, 1974 :
« En 1945 la Hollande était le pays d’Europe le plus touché par le fléau tuberculeux. En 1974, sans jamais avoir eu recours au B.C.G., la maladie y était totalement éradiquée.
À l’inverse le fléau tuberculeux reprenait de la vigueur partout où le B.C.G. est encore pratiqué »

Dr Jean PILETTE, La poliomyélite Quel vaccin? Quels risques? (Éd. de l’Aronde, 1997)
« Le virus se reproduit aux environs de 37 à 37,5°, mais il est détruit autour de 39 à 40°.
Or, en cas d’infection, la température monte brutalement et, si on laisse faire, aucune séquelle ne subsistera. En revanche, si l’on s’évertue à faire tomber la température grâce aux nombreux produits chimiques dont nous disposons, le virus se développera et envahira le système nerveux central… »

Science et Vie, décembre 1996 :
« Une équipe médicale du Baylor College à Houston a retrouvé le virus SV 40 dans les tissus de patients souffrant de tumeurs du cerveau et de mésothéliomes. Ce virus, reconnu cancérigène, a ainsi été injecté à 30 millions de personnes à travers le monde par le vaccin contre la polio… »

En conclusion, les vaccins ne sont pas des médicaments et sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir une maladie hypothétique. Aussi, il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il veut se protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner.

Pour que la vaccination soit judicieuse :

  • Elle doit prémunir d’une maladie grave, dont le corps ne peut pas se défendre naturellement au risque sinon de perturber l’immunité naturelle indispensable au bon fonctionnement de l’organisme
  • Elle doit prémunir d’une maladie fréquente et non pas quasiment disparue pour être vraiment utile
  • Elle doit représenter un risque inférieur à celui de la maladie
  • Le mécanisme des maladies combattues doit être parfaitement compris
  • Les postulats médicaux doivent être rigoureusement exacts
  • La mise au point, la production et l’expérimentation de ces substances doit être parfaitement transparente
  • Des examens sérieux doivent être effectués systématiquement avant chaque vaccination
  • Elle ne doit pas introduire des substances toxiques, virus autres que ceux dont elle doit protéger ou protéines pathogènes dans un organisme sain
  • Son efficacité, son innocuité doivent avoir été prouvées au préalable
  • En aucun cas elle ne doit représenter (ou avoir représenté) un risque sanitaire pour la population
  • Les informations disponibles doivent être complètes et exacts
  • L’information doit être confiée à des instances réellement indépendantes et en aucun cas aux fabricants eux-mêmes

SOURCES :
Vidéo 1
Vidéo 2
Vidéo 3

www.choix-realite.org/
www.visiondepoque.wordpress.com/
www.onnouscachetout.com
www.medecines-douces.com
childhealthsafety.wordpress.com
www.whale.to

Ouvrages :
Jean Pierre Joseph : « Vaccins, mais alors on nous aurait menti ? » éd.Vivez Soleil (2002)
Sylvie Simon : »La nouvelle dictature médico-scientifique » éd. Dangles (2006)
Fernand Delarue : « L’intoxication vaccinale » éd. Seuil (1977)
Docteur Jean Méric : « Vaccinations, je ne serai plus complice » éd. Marco Pietteur (2004)
Michel Georget : « Vaccinations : Les vérités indésirables » éd. Dangles (2007)

Michel Georget

Sylvie Simon

Docteur Berthoud

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Posté le 23 jan 2009 par | 17 Commentaires » Tags : , |

17 commentaires pour “Vaccination : une erreur monumentale?”

  1. ivoires Says:

    Je regrette une fois de plus la confusion entre des études ponctuelles dont la méthodologie n’est pas explicitée et des preuves scientifiques.
    A ce titre la lecture de la revue « Prescrire » est la seule véritablement sérieuse en France.

    Par ailleurs comment croire au sérieux d’un article qui nous dit qu’un « arrêté du 28 février 1952, impose » un « Dépistage SIDA et différentes hépatites », maladies qui étaient à l’époque inconnues et à fortiori non dépistable!!!!!

    Pour autant les remarques de vos conclusions sont tout à fait intéressantes et à prendre en compte; à condition de ne pas oublier que la question des vaccination concerne la santé publique autant sinon plus que la santé individuelle et doit donc aussi se réfléchir en termes de citoyenneté.

  2. bzerath Says:

    (je sais pas si tout tiendra, on a droit à cb de caractères ? ca prend 3 page en Times taille 12, ca fait 7323caractètes….)

    Alors,
    Partie 1 :
    La seule bactérie que je connaisse dans les cellules est la mitochondrie, et nous sommes en symbiose avec depuis un sacré bail.
    « Cet Équilibre fragile est mis en péril par la vaccination. » pardon ? se vacciner contre des maladies mortelles, en effet c’est périlleux…
    « Mauvaise alimentation, mauvaise hygiène, carences en tout genre, produits chimiques sont les véritables ennemis de l’organisme. » On a aussi le droit de ne pas sortir de chez soi pour éviter les maladies, mais ce n’est pas très agréable. et ce n’est pas parce que je suis allé à KFC hier que je vais avoir la grippe.

    Partie 2 :
    « Le nombre de cas a parfois augmenté après la vaccination. Pour la poliomyélite, le nombre de malades est passé de 1200 en 1956 (année où la vaccination commença) à 4000 en 1957. » Les maladies sont causées par des virus ou des bactéries, tous deux soumis aux règles de la génétique. Il suffit que son code soit muté pour changer l’antigène, qui est la cible de l’anticorps. Les cas malades mais vaccinés sont souvent des cas où le microbe est en version mutée, c’est pour cela qu’il faut d’ailleurs renouveler son vaccin contre la grippe tous les ans.
    Quant à la peste etc, il suffit simplement que des règles d’hygiène arrivent et permettent d’étouffer l’épidémie. Quoi qu’il en soit, un vaccin est bien plus efficace que deux siècles d’attente (pour la « suette picarde »).

    Partie 3 :
    euh… rien de plus constructif que « à mon avis vous etes tous bien contents quand vous êtes parents de pas voir vos enfants gonflés de partout, couverts de plaques rouges… »

    Partie 4 :
    « Dès 1973 aux État-Unis » la médecine a changé quand même en 36ans… La preuve vous connaissez beaucoup de cancéreux vous ? Comparez au nombre de connaissances vaccinées contre n’importe quoi, c’est à dire 100% des gens. Le nombre de cancéreux n’a pas augmenté depuis les vaccins faut pas rigoler.

    Partie 5 :
    « inefficacité de plus en plus avérée », « Entre 1918 et 1920″ « mais sont sur le point de reprendre » le vaccin a certainement été amélioré en 12 ans non ?

    partie 8 :
    Alors j’ai parcouru rapidement cet article, j’ai pas trouvé tous ces examens. Ensuite cet article a été abrogé en 2003. Enfin cet article a certainement été abrogé parce que en 51ans on a vite compris que faire tous ces test est… inutile. Et je pèse mes mots : franchement une radio des poumons ça sert à quoi dans 99,9% des vaccinations ??

    partie 9 :
    en gros on est contre la vaccination de la polio ?
    De plus, si ce virus s’est réveillé ce jour là, ca voulait dire qu’il se serait de toute façon réveillé un jour où l’autre. (j’en profite pour dire que j’ai étudié un peu ce virus, c’est morbide mais qu’est-ce qu’il est génial -_-’ il se serait réveillé de toute façon, un peur comme les cancers)

    partie 10 :
    Quelle maladie ? on peut savoir ? vive les infos…

    partie 11 :
    « Ils semblent donc » faudrait arrêter les « semblent » et dire, pas supposer. Faut assumer…
    « En France, cette information est ignorée. » en même temps on fait ce qu’on veut…
    « La diphtérie a disparu » Ah parce qu’ils ont vérifié le sang de 100% des français et des 6 milliards d’autres personnes susceptibles de venir en France ? Les armes bactériologiques aussi.
    Pour la Hollande au milieu des années 1900, elle n’avait pas recours au BCG mais recourait énormément au dépistage et au traitement, ce qui est une autre solution que le vaccin, certes. Il est également possible que le vaccin ne soit tout simplement pas efficace, ce qui arrive. (cas à distinguer évidemment avec l’histoire du vaccin contre le tétanos « forcément inopérant » :/ )
    Aussi, une fièvre à 40°C n’est… franchement pas conseillée ! Une fièvre au-delà de 40°C est considérée comme un risque de santé majeur et immédiat.
    http://www.destinationsante.com/Virus-SV40-et-vaccin-polio-le-risque-de-cancers-ecarte.html

    Partie 12 :
    Risque = 0.00000000000000000000000001%. C’est pas pour rien qu’on passe des mois à purifier une protéine… (je le sais, j’ai goûté, c’est pas facile -_- mais on prend pas des L3 en TP pour purifier un antigène, on prend des spécialistes…)

    Partie 13 :
    A)
    Si 15% c’est infime, bah on peut remettre en cause tous les tests de qualité du monde. Et puis, bon on va quand même pas remettre en doute le bien fondé des vaccins parce que M. Pasteur avait fait n’importe quoi…
    B)
    La désinformation, c’est pas nouveau. Le fait qu’ils donnent des informations erronées ne remet pas en cause le bien fondé d’un vaccin, tant que ces informations ne sont pas à l’origine de la recherche du vaccin.
    C)
    Idem, après faut pas être fainéant et chercher des informations indépendantes.
    D)
    - Parce que si un virus provoque un cancer, une fois que celui-ci est déclaré, virus éliminé ou pas le cancer est toujours là.
    - Elle date de quand cette info ? nan parceque s’il faut expliquer rapidos comment se développe un cancer à cause d’un virus je peux vous sortir mes cours de génétique hein… Et même, si on sait que M. Machin est un terroriste, on se prend pas la tête à savoir s’il agit plutôt par armes biologiques ou à feu, on l’arrête et c’est tout.
    - Si, c’est admis o.O de toute façon en règle générale un vaccin n’est pas efficace si on a déjà la maladie. C’est une prévention, pas un traitement.
    - Parce que c’est faux ? « on ne sait pas encore » qui parle donc au passé prouve bien que cette citation date de la période où le vaccin a été mis en circulation. On sait aujourd’hui qu’il a 98% d’efficacité.

    Conclusion :
    1e paragraphe en gras, je suis d’accord.
    « Elle doit prémunir d’une maladie fréquente et non pas quasiment disparue pour être vraiment utile. » Hem, mais si la maladie revient par exemple d’un autre pays, on fait comment ?
    « Le mécanisme des maladies combattues doit être parfaitement compris.  » mouais, bah si on doit attendre 20ans de plus avant chaque médicament on a pas fini.
    « Des examens sérieux doivent être effectués systématiquement avant chaque vaccination. » Vous vous voyez vous, vous taper des jours d’examens juste pour esquiver la grippe cette année ?
    « ne doit pas introduire des substances toxiques, virus autres que » Bah c’est genre ÉVIDENT quoi, genre « ha jvé tous les feinter mouahahaha », genre ils font exprès.

    Conclusion de moi : désolé d’avoir écrit autant, mais j’ai pas pu m’en empêcher. Déjà en voyant « Sylvie Simon », une belle journaliste illuminée qui parle de réincarnation, de divination, de fin du monde, et de vaccination à ses heures perdues sur des sites prônant la théorie du complet tel onnouscachetout.com. Et aussi sur les postulats « erronés », jamais entendu parler. J’ai entendu perler des postulats de Koch, mais ceux-là :/ d’autant qu’ils sont trop simples pour être des bases modernes. Donc voilà.

  3. dorenta Says:

    Franchement, pour avoir fait des études et pratiqué des métiers me permettant de comprendre toutes les notions énoncées, tant dans l’article que dans les commentaires (ce qui n’est sûrement pas le cas de la personne qui a écrit cet article, il suffit de voir les énormitées qui ont été énoncées), je dis chapeau à bzerath pour un commentaire si complet et si vrai.

    Cet article est une imposture, il suffit de voir le manque de répartie et de preuves tangibles, il ne s’agit que de commentaires de personnes plus omnubilées par le « onnouscachetout, onvatousmourrir » que réellement intéressées par la santé publique et son histoire (que je connais aussi).

    Voilà, tout est dit par les 2 précédents commentaires, et je suggère à l’auteur de l’article d’aller faire un tour du coté de la bactériologie, de la virologie et de l’immunologie (plutot que de recopier des citations d’articles sorties de leur contexte), ca risque de l’occuper quelques temps et ca lui évitera d’écrire des désinformations si dangereuses pour la santé du monde qui l’entoure.

  4. JulG7 Says:

    Même si je vous accorde que certaines parties de cet article nécessiteraient d’être plus approfondies, je pense qu’on ne doit pas « tout jeter » pour autant, notamment au niveau des conclusions qui sont pour moi pertinentes.
    Alex a fait un très gros travail de recherche pour le rédiger et la synthèse ne devait pas être évidente.

    Je vous remercie pour les commentaires constructifs qui alimentent le débat et nous permettent de peser chacune des idées émises ici.

    Toutefois il ne me semble pas justifié de condamner les idées et l’argumentation d’une personne en s’attaquant directement à ses idées religieuses, politiques ou autres, qui n’ont aucun rapport avec le sujet traité…

  5. Helran Says:

    Je vais écris progressivement mes pensés.

    « Des centaines de médecins biologistes dans le monde entier tentent d’alerter les pouvoirs publics sur ce qu’ils pensent être des preuves, de l’inefficacité, de l’inutilité et de la dangerosité de la vaccination. »

    —> Des noms ?

    « de la journaliste et écrivain Sylvie Simon »

    —> J’espère qu’elle si connais un minimum en science, car s’il y a un truc que je ne supporte pas c’est les gens qui parle de sujet dont ils ne connaissent pas.

    « La cellule “n’est pas propre”, elle abrite bactéries »

    –> Dans la cellule il n’y a pas de bactérie, sauf si tu considère la mitochondrie comme étant une.

    « L’immunité est avant tout la capacité de l’organisme à vivre dans une situation d’équilibre avec les bactéries et les virus »

    –> Hormis les bactéries qui vivent en symbiose, tout le reste est tué par notre système immunitaire, bactérie et virus. Toute fois, certains échappes à notre système immunitaire. Enfin bref, constamment notre système immunitaire s’amuse à détruire des éléments pathogènes.

    « Cet Equilibre fragile est mis en péril par la vaccination. »

    –> Je crois qu’il y en a un qui n’a pas compris le fonctionnement de la vaccination. Qui sert à injecter une partie (voir tout) de l’agent pathogène pour développer nos propres anticorps envers cet élément pathogène, afin de stimuler la mémoire immunitaire. Donc si jamais on rencontre ce pathogène on le combattra plus rapidement ! Au final on ne fait que mimer l’attaque du pathogène, comme dans la vie de tous les jours.

    « Le nombre de cas a parfois augmenté après la vaccination. »

    –> Vive la génétique et vive les mutations.

    Pour tout le troisième point encore une fois

    –> Vive la génétique et vive les mutations.

    Les bactéries et virus mutent. La vaccination se fait avec des peptides ou sous unités (partie) des virus ou bactéries, voir des fois tout le virus désarmés. Donc forcement si entre temps les sous unités/peptides (utilisé pour le vaccin) ont mutés… forcement les anticorps reconnaitre moins/pas l’agent pathogène. Ensuite c’est sûr, la rencontre avec le pathogène entier est meilleurs, vu que votre système immunitaire va fabriquer plusieurs anticorps différents contre les peptides différents du pathogène, alors que dans la vaccination comme je l’ai dit, très souvent c’est juste quelque peptide.

    « ces maladies peuvent survenir plus tard et avoir des conséquences désastreuses sur l’organisme adulte »

    –> Ca reflète ce que j’ai dis précédemment et montre l’intérêt de la vaccination.

    Les maladies citées ont surement mutée, les anticorps suite à la vaccination ne reconnaissent plus l’élément pathogène. Du coup cette attaque sera considérait comme étant la première rencontre et oui dans certain cas, les pathogènes étant très coriaces (vive la sélection naturelle) réussi à entrainer de grosse maladie, car le système immunitaire n’a pas réagit assez vite.

    Conclusion : Vaut mieux se faire vacciner pour au mieux avoir une réaction rapide contre le pathogène s’il entre dans l’organisme à l’âge adulte. Le seul cas où ca ne marche plus, c’est lors que le fragment (identique à celui utiliser lors du vaccin) à muté, du coup ça fait effet de « première » rencontre avec le pathogène.

    « Augmentation des cas de rougeole chez les personnes vaccinées…3 % en 1985 contre 27 % en 1994 »

     Faut que je le répète encore une fois ? Surtout en 10 ans de différence. Vive la génétique, vive les mutations. Par contre cela soulève un problème, à savoir l’utilisation des peptides dans les vaccins, les renouvelles t-il ?

    Pour le point numéro 4 :

    Le problème des vaccins, ce sont les excipients (j’ai oublié le nom exact), qui devrait être changé très régulièrement et ce n’est pas le cas, car coûte trop cher pour ces pauvres compagnies pharmaceutiques. Sinon, le cas que tu cites date des années 70, on est en 2009 ! La science ça avance vite !

    « Sylvie SIMON, La Dictature Médico-scientifique : …»

    J’aime me répéter ! 1) Mutation blablabla 2) L’info date des années 1905 – 1920… je répète on est en 2009, la science a évolué, les connaissances aussi et la vaccination aussi. Donc arrêtons de prendre des exemples datant du début du 20ème siècle.

    Pour le point 6, il y a un truc que je ne comprends pas très bien, comment la bactérie qui sécrète la toxine tétanique arrive à entrer dans l’organisme et y vivre alors qu’elle vit en anaérobie. Je veux bien qu’on m’explique ? (ce n’est pas de l’ironie)

    « L’arrêté du 28 février 1952 »

    Je ne fais plus de commentaire…. Au vu de la date !

    « C’est cette introduction massive du virus vaccinal au sein d’une population séropositive mais dormante qui pourrait avoir donné le coup d’envoi au phénomène SIDA… »

    Population séropositives mais dormante ! Qu’avant cette phrase tu mets ou pas le « introduction du virus vaccinal », de toute façon ce rétrovirus se serait « réveillé ». 1987 date du texte… depuis on en sait plus sur le VIH, et il est suffisamment grand pour agir tout seule.

    « Tout ceci pour éviter une maladie complètement hypothétique qui a tendance à régresser spontanément dans nos pays, et qui guérit, sans traitement, dans 9 cas sur 10… »

     Laquelle ? Si jamais il parlait de la grippe, oui le vaccin contre la grippe de serre à rien, sauf peut être chez les vieux.

    « Le virus se reproduit aux environs de 37 à 37,5°, mais il est détruit autour de 39 à 40°.
    Or, en cas d’infection, la température monte brutalement et, si on laisse faire, aucune séquelle ne subsistera. En revanche, si l’on s’évertue à faire tomber la température grâce aux nombreux produits chimiques dont nous disposons, le virus se développera et envahira le système nerveux central… »

     Strictement aucun rapport avec la vaccination ! Ca dit seulement que les gens dès qu’ils ont 38° prennent tout de suite des anti-fièvres, ce qui en en fait n’est pas la meilleurs des choses à faire. Ensuite, une fièvre à 40° n’est pas très bonne et ça grille ton système nerveux !

    Pour le point 13 :

    Depuis un ministre ou toute personne donnant une info médiatique ne triche pas avec les chiffres en les exagérant ? Bienvenue dans le monde des médias et de la désinformation !

    « Pourquoi n’est il pas admis que le vaccin n’a aucune efficacité sur les femmes déjà infectées »

    Mythique ! Depuis quand un vaccin est Curatif ?! Un vaccin c’est préventif !

  6. bzerath Says:

    Comme dirait Perusse, « bah s’il a cherché pour trouver ça il doit vachement se paumer dans le métro »
    Je suis pas économiste, je ne condamne pas la crise. Je ne suis pas israélien ni palestinien, je me mêle pas de la guerre. Quand on ne connait pas un domaine, ça peut faire assez mal de s’y frotter.

    Pour la conclusion, la partie en gras est en effet tout à fait pertinente et Vraie, il n’y a aucun doute là dessus. Mais le « pour que la vaccination soit judicieuse » est un bon résumé du reste de l’article : écrit par quelqu’un qui ne connait pas la biologie (ou pas assez) et qui veut donner des leçons à des gens qui ont des dizaines d’années d’expérience derrière eux. Je n’ai pas écrit mon commentaire au fil de la plume, j’ai fait des recherches, j’ai vérifié les informations. Cela me mène à me demander où est-ce que Alex a fait son travail de recherche. Il est clair que pour trouver de telles citations datant de si longtemps, il a dû faire un gros travail de recherche. Mais tout le souci du fait de chercher dans le passé est de regarder objectivement, en 2009, où en sommes nous. Cela me permet de rebondir sur le commentaire de Ivoires, qui remarque que le SIDA a été découvert dans les années 80, alors comment peut-il apparaitre dans un article datant de 1952 ?

  7. Alex Says:

    Tout d’abord, je tiens à m’excuser de ne pas avoir répondu plus tôt. Habitant dans le sud de la France, j’ai eu quelques problèmes d’électricité. Bref…
    Je vais donc tâcher de répondre du mieux que je peux.

    A Ivoires tout d’abord (mais également Bzerath, pour ce point préçis)

    L’arrêté du 28 février 1952 exigeait que « soient prises toutes les précautions avant tout acte vaccinal », c’est-à-dire de procéder à des examens destinés à dépister d’éventuels risques graves pour chaque individu. Selon Bzérath, cet article est désormais abrogé, j’ai vérifié l’information ; elle est exacte. Plusieurs choses cependant.
    Tout d’abord cet article qui a duré plus de 50 ans n’a jamais été appliqué.
    Cet article ne précisait pas les examens en détail qui varient donc selon les risques de l’époque. Il est bien évident qu’il n’y avait pas de recherche sida/hépatite en 1952. La liste des examens est celle prescrite par le docteur Méric dans son ouvrage « vaccins, je ne serai plus complice ».
    Mais vous pouvez juger par vous-même de la pertinence par exemple du test sida/hépatite. Le vaccin augmentant la fébrilité de l’organisme en cas d’infection, les séropositifs qui s’ignorent pourraient développer la maladie.
    La radio des poumons a pour but de vérifier la non présence d’une tuberculose et si cela est inutile à 99.9% comme le dit Bzérath, dans ce cas le BCG (qui était obligatoire il y a encore peu de temps) est lui aussi inutile.
    A titre de comparaison, votre vétérinaire pratiquera à peu près une dizaine de contrôles avant de vacciner votre chien.

    A Bzérath (mais également à Helran)
    Je vais reprendre vos principaux arguments :
    1) »La seule bactérie que je connaisse dans les cellules est la mitochondrie, et nous sommes en symbiose avec depuis un sacré bail. »
    Jules Tissot (1870-1950) a montré que le bacille de Koch est le produit de la dégénérescence des cellules des tissus pulmonaires malades.
    Le docteur Robinson fondateur de la société Denovobiologic (http://www.denovobio.com/news1.htm) a réussi à isoler à partir de cultures soumises à un stress différents types de corps bactériens.
    Ceci pourrait signifier qu’en l’absence de toute contamination bactérienne extérieure une affection pourrait se déclarer à l’intérieur même de nos cellules.

    Cette découverte renvoie aux travaux d’Antoine Béchamp à la fin du 19ème siècle contradicteur de Pasteur mais dont les travaux ont été complètement éclipsés et aussi aux recherches de Claude Bernard pour lequel  » Le microbe n’est rien, le terrain est tout « .
    L’encyclopédie médicale admet elle-même que certains protozoaires ou bactéries intracellulaires qui ont une longue vie commensale se sont parfaitement adaptés à l’hôte, ne provoquant que des lésions minimes à l’hôte et n’empêchant pas la survie de la cellule.

    En gros, l’immunité c’est avant tout la préservation du terrain. Ce qui ne remet pas en question d’ailleurs le fonctionnement du système immunitaire par rapport à des éléments étrangers.

    Cela ne veut pas dire non plus que les bactéries extérieures ne représentent pas une menace mais que le terrain est primordial dans le développement de la maladie et qu’il va être menacé par le stress important que représente la vaccination.

    2) Vous expliquez que l’augmentation subite de cas après vaccination est due à une mutation de la bactérie. Helran reprend également votre argument.

    Vous citez le cas de la poliomyélite où le nombre de malades a été multiplié par 3 dans l’année qui a suivi la vaccination. Ainsi une étrange coïncidence aurait fait muté la bactérie juste après la vaccination. Dans ce cas précis l’argument est peu convaincant.
    D’autre part pourquoi les augmentations de cas n’ont touché que les vaccinés pour la diphtérie ou la tuberculose? N’auraient elles pas du toucher également le reste de la population et à fortiori avec plus de virulence?
    D’autre part si les mutations sont connues, est il raisonnable de proclamer cet argument, alors que la logique pousserait n’importe qui à s’interroger sur la proximité temporelle de deux évènements (vaccination, maladie).
    D’autre part les rappels ne sont pas faits pour enrayer d’éventuelles mutations bactériennes mais bien pour re-stimuler le système immunitaire. De plus comme le dit Helran, nous ignorons si leur composition évolue.
    Dans le cas des maladies infantiles, les personnes les ayant contractées enfants sont prémunies durablement contre la réapparition de ces maladies. La vaccination a créé le risque de la réapparition de ces maladies à l’âge adulte en immunisant moins bien les enfants. Et mutation (ce qui n’est absolument pas prouvé dans ces cas) ou pas, seuls les vaccinés sont touchés. Le désavantage est évident.

    3) « Aussi, une fièvre à 40°C n’est… franchement pas conseillée ! Une fièvre au-delà de 40°C est considérée comme un risque de santé majeur et immédiat. »
    A propos de la poliomyélite, la fièvre permet en effet de détruire la bactérie, c’est avéré. Ce qui montre qu’un processus naturel est plus efficace que la vaccination, évitant le risque grave que la bactérie gagne le système nerveux central. Une forte fièvre n’est pas exactement conseillée (mais on parle de 39.5°-40° pas de 41°) mais elle peut être surveillée et encadrée (en milieu hospitalier par exemple) et permet à l’organisme de se débarrasser de la bactérie avec un système immunitaire renforcé.

    4) « Risque = 0.00000000000000001% » concernant la maladie de la vache folle

    La vaccination a peut être fait passer la barrière des espèces à un agent pathogène des plus pernicieux. C’est assez rare pour être signalé et assez significatif. Je précise cependant que c’est une interrogation sérieuse mais pas encore une affirmation.

    5) « Et puis, bon on va quand même pas remettre en doute le bien fondé des vaccins parce que M. Pasteur avait fait n’importe quoi… »

    Les dogmes pasteuriens sont à la base de la vaccination! Ne vous méfieriez vous pas d’une maison dont vous sauriez que ses fondations sont fragiles?

    6) « Le fait qu’ils donnent des informations erronées ne remet pas en cause le bien fondé d’un vaccin, tant que ces informations ne sont pas à l’origine de la recherche du vaccin. »

    Cela donne une idée de l’état d’esprit qui règne autour des vaccins. Pourquoi mentir puisque apparemment les vaccins prémunissent contre des risques graves? A moins que le facteur risque ne soit pas en réalité assez important pour justifier la vaccination. Mais c’est ce facteur risque qui devrait être à l’origine de la recherche du vaccin, non?

    7) « Parce que si un virus provoque un cancer, une fois que celui-ci est déclaré, virus éliminé ou pas le cancer est toujours là. »

    Près des 2/3 des femmes qui ont une activité sexuelle sont en contact avec le virus, mais seules 1 à 2 % contaminées par le virus vont développer un cancer du col de l’utérus.
    Le fait que 90 % des femmes de moins de 30 ans vont éliminer le virus en moins de deux ans rend l’apparition du cancer peu probable car il se développe sur une période de 5 à 15 ans.
    L’âge moyen des femmes présentant des cancers invasifs est de 55 ans.
    En outre la papillomavirus étant un virus sexuellement transmissible, ceci veux dire que les 90% de femmes qui auront détruit le virus naturellement seront mieux protégées que les femmes vaccinées si elles sont à nouveau exposées.

    8) « 98% d’efficacité » a propos du vaccin contre le papillomavirus
    – 98% selon les campagnes de publicité, à vérifier donc
    – 98 % contre le virus, nous verrons dans 20 ans s’il réduit les cancers chez les sujets vaccinés.

    A Dorenta :

    Vous me parlez de désinformation.
    - Déformer des faits dans le but de limiter le libre arbitre des patients
    - Ignorer volontairement les cas médicaux graves suite aux vaccinations
    - Inoculer des substances toxiques sans aucune transparence
    - Absence de tout débat public
    - Etudes pseudo indépendantes
    - Intérêts industriels méprisant la santé publique
    - Campagnes de communications mensongères

    Oui, il y a désinformation.

    A Helran

    Vous me demandez « Des noms ? »
    Pr R DELONG auteur de « Live viral vaccine, biological pollution », (), Cartlon Press Corp, New Yorl, 1996,
    Dr Bruno DONATINI auteur de « L’intox, quelques vérités sur vos médicaments, Ed. MIF
    Dr Jean PILETTE, auteur de « Nous te protègerons », Ed. Daxhelt,
    Dr Marcel FERRU, Pr honoraire de clinique médicale infantile auteur de « La faillite du B.C.G » Ed. Princeps

    Le Professeur TOSSOT auteur de « LA catastrophe des vaccins obligatoires », (), Ed. de l’Ouest, 1950,
    Le Dr SCOHY auteur de « Les dessous des vaccinations », (), Ed. Cheminements,
    Le Pr GRIGORAKI auteur de Tuberculose et vaccin B.C.G
    ….etc

    Vous avez beaucoup de noms dans les sources.

    2) »Je crois qu’il y en a un qui n’a pas compris le fonctionnement de la vaccination. Qui sert à injecter une partie (voir tout) de l’agent pathogène pour développer nos propres anticorps envers cet élément pathogène, afin de stimuler la mémoire immunitaire »

    Je reponds en citant l’article : « Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection. »

    L’idée de la vaccination est bien comprise mais ce sont ce sont justement ses postulats qui sont remis en question, voilà pourquoi il est fait mention de « mise en péril ».

    4) Pour les mutations et j’ai déjà répondu à Bzerath, elles sont en effet constatées Alexander Fleming »‘, le découvreur de la pénicilline, avait prédit :  » Ceux qui abuseront de la pénicilline seront moralement responsables de la mort des patients qui succomberont aux infections dues à des germes résistants. J’espère que ce fléau pourra être évité.  » ( New York Times, 26 juin 1945), mais elles sont un argument un peu facile n’est ce pas? Surtout quand en une année le nombre de cas est multiplié par trois juste après le début d’une campagne de vaccination.

    4) « Augmentation des cas de rougeole chez les personnes vaccinées…3 % en 1985 contre 27 % en 1994 » Faut que je le répète encore une fois ? Surtout en 10 ans de différence. Vive la génétique, vive les mutations »
    Votre remarque reprenant la citation concernant les cas de rougeole est intéressante.

    -la vaccination exige des rappels qui n’ont rien à voir avec d’éventuelles mutations, sont efficacité est bien temporaire.
    - ces maladies infantiles ( oreillons, rubéole, rougeole) permettent justement à l’enfant d’être définitivement immunisé pour ces maladies.
    - c’est donc bien le vaccin qui ne permet pas au système immunitaire de préserver durablement l’individu contre des risques plus graves à l’âge adulte.
    Encore une fois , vos « mutations » sortent du chapeau, il n’y a aucune raison pour que les bactéries soi disant mutées ne touchent que les vaccinés surtout pour des maladies non infantiles ou les non vaccinés devraient être désaventagés.

    J’ai l’impression d’autre part de déceler une contradiction , vous dites: « Ensuite c’est sûr, la rencontre avec le pathogène entier est meilleurs, vu que votre système immunitaire va fabriquer plusieurs anticorps différents contre les peptides différents du pathogène, alors que dans la vaccination comme je l’ai dit, très souvent c’est juste quelque peptide.
    “ces maladies peuvent survenir plus tard et avoir des conséquences désastreuses sur l’organisme adulte”
    Ca reflète ce que j’ai dis précédemment et montre l’intérêt de la vaccination »

    Si je vous suis bien, l’intérêt de la vaccination sera de provoquer par le biais de quelques peptides une rencontre avec l’agent pathogène moins bonne qu’en cas de maladie infantile ce qui augmentera le risque de voir réapparaître la maladie à l’âge adulte. Mais ce n’est pas grave car c’est justement l’intérêt de la vaccination. Il faudra se refaire vacciner à l’age adulte pour se prémunir d’un risque créé par la vaccination!

    Et encore une fois les rappels n’ont rien à voir avec d’éventuelles mutations.

    5) « Pour le point 6, il y a un truc que je ne comprends pas très bien, comment la bactérie qui sécrète la toxine tétanique arrive à entrer dans l’organisme et y vivre alors qu’elle vit en anaérobie. Je veux bien qu’on m’explique ? (ce n’est pas de l’ironie) »

    Je vous réponds en citant le docteur Méric :
    « Le bacille du tétanos appelé Clostridium tétani est une bactérie anaérobie strict. Ceci veut dire que ce bacille ne peut vivre que dans un milieu privé d’air, donc d’oxygène. Dans un tissu sain, irrigué, oxygéné, le bacille du tétanos meurt. Peut-on avoir une action des anti-corps anti-toxine dans un tissu en anaérobiose ? Absolument pas puisque le système immunitaire est, dans le sang, un milieu oxygéné. Le transport des anticorps, le langage immunitaire, les lymphocytes producteurs d’anticorps, se trouve dans la circulation sanguine. Là ou il y a des anticorps, milieu aérobie, il ne peut y avoir des bacilles du tétanos, milieu anaérobie.
    Nous avons à faire à deux mondes totalement hermétiques l’un par rapport à l’autre.
    La meilleure preuve, c’est que, après un tétanos guéri il n’y a jamais d’anticorps antibactériens ou antitoxines dans le sang des convalescents. Ceci prouve que les bacilles, la toxine ne rentrent jamais en contact avec le système immunitaire.
    Les partisans des vaccinations vont objecter que la vaccination n’est pas dirigée contre le bacille, mais contre sa toxine. La toxine fabriquée dans la plaie anaérobie, par le microbe, va devoir quitter la plaie et rejoindre le système nerveux central. Elle va donc sortir de la plaie et se retrouver alors dans un milieu aérobie. Elle peut donc être attaquée par le système immunitaire. Est-ce que la toxine peut-être attaquée par les anti-corps lorsqu’elle quitte le milieu anaérobie ?
    Hélas, pas de chance. La toxine chemine de la plaie anaérobie au système nerveux central (la tête) dans les nerfs à l’intérieur des nerfs. C’est, là aussi, un milieu inaccessible aux anticorps. Tout ce qui chemine dans les nerfs< (toxine, virus etc.) est à l’abri du système immunitaire. C’est pour cela qu’après un tétanos guéri il n’y a jamais d’anticorps antitoxine. »
    (http://www.amessi.org/Vaccinations-je-ne-serai-plus)
    6) « Population séropositives mais dormante ! Qu’avant cette phrase tu mets ou pas le « introduction du virus vaccinal », de toute façon ce rétrovirus se serait « réveillé ». 1987 date du texte… depuis on en sait plus sur le VIH, et il est suffisamment grand pour agir tout seule. »
    Le fait est qu’il existe une forte corrélation entre deux évènements rapprochés dans le temps (vaccination variole-apparition sida), le texte cité est de1987 parce que les evènements sont plus vieux encore, en quoi cela remet il en question la validité de l’argument? On connaît mieux le virus parce qu’il a proliféré mais pour comprendre son apparition il faut bien chercher dans des faits passés, non?
    D’autre, il y a deux autres citations de 1996 cette fois qui incrimine encore une fois les vaccins (c’est une constante décidément) mais de manière quelque peu différente.

    En conclusion, j’ai tâché de synthétiser les assertions de Sylvie Simon et Jean Pierre Joseph ainsi que celles du Docteur Méric. Leurs arguments convaincants et la clarté de leurs explications représentent selon moi un avertissement grave mais citoyen. C’est pour cela que j’ai voulu relayer leur pensée.

  8. bzerath Says:

    hello ! mes condoléances pour ton électricité…

    déjà, un truc énOrme qui me manquait dans cet article, c’est la définition d’un vaccin. De quoi on parle ?
    Un corps (étranger ou non) présente à sa surface une sorte d’empreinte qui lui est spécifique, un antigène. Un vaccin consiste à insérer soit l’antigène uniquement, soit en règle générale le corps dénué de son caractère pathogène (code génétique pathogène ou autre) mais présentant les mêmes antigènes. Cela afin de permettre à l’organisme d’apprendre à synthétiser les anticorps qui vont se fixer sur les Ag et du coup déjà gêner le fonctionnement du corps étranger et aussi permettre aux globules blanc de se fixer aux Ac fixés aux Ag et ainsi d’ingérer et digérer le corps étranger. Ce n’est pas sans risque, mine de rien on injecte le microbe. Version gentille, mais c’est quand même étranger.

    alors pour le 1 :
    comment ca des corps bactériens ?
    sinon pour le bacille tout ce que j’ai trouvé dessus est que chez un patient guéri, il arrive que cette bactérie soit toujours présente dans des cellules mais inactivée « dans des foyers profonds entourés d’une coque fibreuse ou calcifiée » donc ni contagieux ni rien, et voué à y rester. (wiki)
    Et pour le stress provoqué, je doute vraiment que le stress provoqué par un vaccin soit supérieur au stress provoqué par la maladie elle-même.

    2) En fait, j’avoue que moi aussi je trouvais ma réponse facile, j’ai donc re-cherché un peu, et voilà ce que j’ai trouvé :
    « La première campagne de vaccination de masse anti-poliomyélite, dans les années 50, a été marquée par la fourniture d’un important lot défectueux (virus vivant non atténué) aboutissant à près de 220 000 contaminations dont 70 000 malades, 164 paralysies sévères et 10 décès [32]
    * Risque de transmission à l’entourage (si vaccin à base de virus vivant atténué)
    * Contamination malencontreuse par le SV40 (simian virus 40 (virus inoffensif pour le singe mais oncogène pour l’homme, bien qu’à ce jour, aucune étude n’ait démontré une augmentation du risque de cancer chez ceux ayant reçu le vaccin contaminé)) [33],[34],[35],[36]
    * Dermatites généralisées
    * Douleurs articulaires près des sites d’injection
    * Réactions anaphylactiques
    * Réactions neurologiques : convulsions, polynévrites, myélite transverse, paralysies faciales, syndrome de Guillain-Barré, panencéphalite sclérosante subaigüe
    Le syndrome de Guillain-Barré est souvent cité comme « effet indésirable d’une vaccination » bien qu’aucune preuve scientifique n’ait, à ce jour, démontré l’existence d’un lien de cause à effet. »
    en gros, désolé, les gens qui ont fait ça sont pas doués…
    Les mutations sont tout de même à prendre en compte, cf encore une fois la grippe.

    3) un vaccin est tout de même plus simple à mettre en oeuvre qu’une longue hospitalisation, enfin à mon avis… Si évidemment aucune erreur de manipulation n’est faite, cf la polio. Mais si on part de ce principe on peut aussi remettre en doute la chirurgie et autres médecines où il y a eu des accidents.

    5) jles ai cherchés les dogmes pasteuriens ! Je les ai pas trouvés :/ et j’en ai jamais entendu parler, alors que si c’est la base, je pense qu’on m’en aurait au poins signalé l’existence…
    http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/biologie/d/pasteur-et-la-vaccination_183/c3/221/p6/
    par contre j’ai trouvé ça, qui prouve que si ces dogmes ont bien été proconcés, tout le monde est d’accord pour dire que c’eeeeest pas vraiment comme ça que ça se passe :/ D’ailleurs l’auteur dit que « Pasteur était chimiste et non biologiste. » (même s’il se contredit lui même dans sa conclusion……)

    6) beh c’est pas ma faute si les politiciens sont étranges… là je te suis, mentir, c’est mal. Déjà que la bio n’est pas une science exacte, alors si on la déforme en plus…

    7)en fait là vu le paragraphe juste au dessus, il m’est difficile de discuter des chiffres :/ *où est le vrai où est le faux*
    ceci dit je ne comprends pas le « dans 20ans » sachant que ce vaccin est efficace 5ans ?

    juste un lien pour la rougeole
    http://www.viva.presse.fr/Le-nombre-de-cas-mortels-de_11071.html

    Les rappels n’ont en effet rien à voir avec les mutations, ils renouvellent simplement le stock d’Ac. Mais selon moi, si on a été exposé au microbe en question, il est fort probable que le rappel ne soit pas utile puisque l’organisme aura été confronté au vaccin et au vrai microbe, et là tout le monde est content non ? J’essaierai de me renseigner (je n’ai aucun médecin suffisamment à jour dans mon entourage à qui demander mais je chercherai) car si ce que je dis est vrai, alors le rappel serait utile si on n’a jamais été exposé à la maladie car ne l’oublions pas, tous les bébés n’attrapent pas fatalement ces maladies.

    Pour le sida, wiki et doctissimo sont d’accord pour dire qu’il vient des singes. Soit le virus était déjà là et il se serait réveillé tot ou tard, soit comme le suggère wiki, le vaccin a été synthétisé grâce à des cellules de rein de singe, et là par contre il y a un problème possible, qui est que les médecins n’ont pas vérifié la santé des singes avant de s’en servir pour la santé des autres (-_-’). C’est E.Hooper qui a proposé ça, je ne connaissais pas cette possibilité que je ne rejette pas, j’en sais rien. C’est terrible tout de même :( quand les chercheurs font des supers médicaments on en parle un peu, mais quand ils se loupent tout le monde en parle x)

  9. Alexandre Says:

    Merci Bzerath pour tes précisions et merci d’avoir pris la peine de rechercher de ton côté également. Je pense qu’il est important que nous fassions naître le débat pour un sujet comme celui-là qui nous concerne tous. Et puis la science, c’est aussi la remise en question, non?
    Bien cordialement.

  10. Helran Says:

    « Si je vous suis bien, l’intérêt de la vaccination sera de provoquer par le biais de quelques peptides une rencontre avec l’agent pathogène moins bonne qu’en cas de maladie infantile ce qui augmentera le risque de voir réapparaître la maladie à l’âge adulte. Mais ce n’est pas grave car c’est justement l’intérêt de la vaccination. Il faudra se refaire vacciner à l’age adulte pour se prémunir d’un risque créé par la vaccination! »

    Je m’explique mal peut être. Je précise que je ne suis pas en contradiction avec moi même. Mais que j’affirme qu’une immunité « naturelle » a un pathogène est forcement meilleurs à une immunité par un vaccin qui injecte que quelques peptides (et non tout le virus désarmé).
    Ceci dit, quand vous n’avez jamais rencontré le pathogène de votre vie et qu’à l’age adulte vous le croisez. Si c’est un des pathogènes très coriaces et qui attaque vite, vous n’aurez peut être pas le temps de développer une réponse immunitaire via anticorps.
    Alors que si vous avez étaient précédemment vacciné, vous réagirez plus vite (mémoire immunitaire).

    C’est pourquoi, il est toujours mieux de se prévenir (à mon avis). Sauf car mentionné où le vaccin était mal fait. (argument facile : le risque 0 n’existe pas indépendamment du domaine)

    Sinon je n’ai jamais dis que le rappelle étaient en rapport les mutations !!

    En fait, tu sembles bien vite négligé les mutations, tu ne serais pas créationniste ?
    Car les protéines liés à la transcription et réplication ont tendances à faire beaucoup d’erreur chez les virus, au point ou certain en fond une part réplication. Alors certes j’utilise cette argument assez facilement sans vérifié, mais n’empêche qu’il est à prendre en compte.

  11. melanie Says:

    Bonjour, j’ai un devoir en SVT

    et ils me demandent :

    D’après ce que tu as appris sur les travaux de Jenner et Pasteur, quel est le veritable decouvreur de la vaccination ??

    donc entre Jenner et Pasteur …

    Merci d’avance

    Mélanie, élève de 3e

  12. bzerath Says:

    wow, j’avais jamais entendu parler de ce type jusqu’à aujourd’hui.

    coucou :)

    Déjà première chose, je sais pas si tu connais le site Wikipédia, mais vas y faire un tour, il est très complet, voilà ce que j’en ressors personnellement :

    Moi je trouve que c’est une question piège :) car d’après la page sur Jenner, dès les premières lignes on parle de la Vaccine, qui est une maladie qui aurait pour particularité de protéger contre la Variole, tel un vaccin. Mais avant de découvrir cela, il est dit que les chinois, dès le XIsiècle pratiquaient la variolisation http://fr.wikipedia.org/wiki/Variolisation Et même il y en a eu d’autres avant Jenner. Ceci dit ce n’est pas dans ton sujet et je ne sais pas ce que tu as appris, je vais donc éviter le HS.

    Pour ton sujet, d’après ce que j’ai pu lire, entre les deux, il est fort probable que cela soit Jenner qui soit à l’origine de l’idée de la vaccination, avec ses travaux sur la vaccine. Il a remarqué et a compris l’idée d’insérer une maladie légère pour protéger d’une maladie plus grave.
    Mais est-ce vraiment un découvreur ? Car à aucun moment il n’a parlé de micro-organismes ou de microbes. Il ne fait que des expériences, qui ont marché certes mais il est probable que si on lui avait demandé ce qu’il se passait, il n’aurait lui-même pas su quoi dire.
    Pasteur quant à lui a su chercher ce qu’il se passait et pourquoi il le faisait. Il a été le premier à parler de microbes et de virus atténué. Et c’est lui qui a pensé à atténuer le virus lui-même avant de l’inoculer.

    Voilà je sais pas combien de lignes tu as à faire mais je te laisse disserter à partir de là :)
    bonne chance :)
    (aaaaah c’était si simple la bio en 3e)

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Jenner
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pasteur
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccination

  13. JulG7 Says:

    Un excellent documentaire :
    http://linabmoreco.wordpress.com/silence-on-vaccine/

    Avec un avis sur la grippe porcine H1N1 :
    http://linabmoreco.wordpress.com/2009/05/05/la-grippe-porcine-h1n1-et-son-vaccin/

  14. bzerath Says:

    alors là chui à 100% avec le truc de la grippe h1n1, c’est du n’importe quoi cette histoire. c’est juste une grippe. elle est juste légèrement plus contagieuse. faut arrêter de fermer des écoles pour un seul gamin malade. Dans le collège-lycée d’une connaissance, ils ont eu pour instruction de rester chez eux au moindre petit rhume, on sait jamais.

    Pour les vaccins, depuis que l’article est sorti c’est pas comme s’il m’avait laissé indifférent. En y repensant à tête reposée, j’ai vite reconnu que le fond du problème était réel, certains vaccins sont faits à la va-vite (surtout celui du h1n1…….) et devraient être mieux testés. Mais je reste quand même dans l’idée que les vaccins sont souvent préférables. Je n’ai pas la même habilité que vous à creuser pour trouver des infos, mais dans certains pays du tiers-monde, la vaccination ne permet-elle pas de sauver des vies ?

  15. berto Says:

    Chers tous,

    Allez tout de suite sur les sites et TRANSMETTEZ-LES à TOUS autour de vous :

    la famille Rockfeller
    le nouvel ordre mondial
    lepouvoirmondial.com/grippe-porcine-ou-aviaire
    expovaccins.over-blog.com

    illusions-de-mouvements.over-blog.com
    syti.net/Topics.html
    mahamudras.blogspot.com/2009/07/la-pandemie-en-preparation.html

  16. Meg Says:

    Pour compléter votre exposé :

    « Eh oui, sans vaccin, comment pourrait-on éviter ces multiples virus qui nous font si peurs…??!!? En regardant la TV ou en lisant les journaux, on ne peut qu’être effrayé par ces virus, bactéries qui font tant de dégâts…!!?!!

    Cependant, il faut quand même se poser quelques questions sur ce qui se passe réellement… Voici quelques questions à se poser:

    1) Comment font nos voisins européens pour survivre car dans la majorité de ces pays et dans le monde aussi, les vaccins ne sont pas obligatoire…!!?? Les virus s’arrêteraient-ils aux frontières??? Considèrent-ils peut-être dans ces pays les vaccinations inefficaces, voir dangereuses…???!! Soit ils sont génétiquement plus fort que nous, soit y’a un truc…???!! A moins que cette fois-ci la France est l’un des seuls pays au monde à appliquer le célèbre principe de précaution…ça y ‘est, ils y ont pensé…?!!

    2) Comment peut-on vacciner des enfants avant deux ans environ sachant que leur système immunitaire n’est pas totalement fonctionnel?? C’est contraire à toute logique car on ne pas injecter un antigène dans le corps d’un bébé en espérant qu’il fabrique un anticorps naturellement car son système immunitaire n’est pas encore totalement fonctionnel…!!!

    3) Pourquoi mettons nous des produits nocifs dans les vaccins (métaux lourds par exemple…) alors que ces derniers sont dangereux pour la santé (voir rapport du gouvernement sur les métaux lourds et infos précédentes). De plus, de nombreux médecins et associations réagissent vivement à ces manipulations (voir articles Le progrès attachés)…!!!???

    Si vous lisez la dernière bande dessinée de René BICKEL, « Vaccination, la grande illusion », vous aurez un aperçu de certains mensonges utilisés…
    http://www.bickel.ouvaton.org/article.php3?id_article=6

    Pour voir les nombreux sujets sur ce problème, les sites suivants sont pas mal:
    http://www.onnouscachetout.com/recherche/engine.php?actionfiltered=go&blork=vaccin
    ou
    http://biogassendi.ifrance.com/biogassendi/vaccinations.htm

    Vous avez même une liste des problèmes de santé engendrés par ces vaccins (allergie, troubles mentaux, affaiblissement défense immunitaire, SEP…):
    http://membres.lycos.fr/acadefense/

    Alors que de très nombreux ouvrages alternatifs sur le sujet sont en ventes, en voici quelques lignes des livres « les 10 plus gros mensonges sur les vaccins » de Sylvie SIMON, et « Vaccins, mais alors on nous aurait menti? » de JP JOSEPH:

    - « La quasi totalité des cas de poliomyélite recensés au USA de 1980 à 1994 a été causé par l’administration du vaccin oral atténué » (dépêche AFP – 1er Février 1997).

    - « Les quelques 100 infirmières des hôpitaux de l’assistance publique de Paris qui ont été contaminées ces 5 dernières années étaient vaccinées… » (Tuberculeuse & pourtant vaccinées – Le Point – 23/01/93).

    - « La vaccination par le BCG sans indication particulière n’a que des inconvénients et présente des dangers… » (Dr F.FREEKSEN, Directeur de l’institut de biologie allemand – Le concours médical – 20/04/74)

    - »Depuis 1972, la Suède oblige les médecins à déclarer les accidents vaccinaux. Dès l’année suivante, le taux des ostéite, complications dues au BCG était multiplié par 5, atteignant le chiffre énorme d’une ostéite pour 3500 vaccinations. A la même époque, le nombre officiel des ostéites en France était – soi-disant – d’une pour 2700000 vaccinations!…La disparité de ces chiffres illustre bien qu’on peut les manipuler, eux aussi, à volonter » (Sylvie SIMON: Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins).

    - « …en 1945, la hollande était le pays d’Europe le plus touché par le fléau tuberculeux. En 1974, sans jamais avoir eu recours au BCG, la maladie y était totalement éradiquée. A l’inverse, le fléau tuberculeux reprenait de la vigueur partout ou le BCG est encore pratiqué… » (Bulletin statistique du ministère de la santé, n°1, 1974)

    - « Du fait des vaccinations, les individus sont devenus de véritables réservoirs à virus, et leurs défenses immunitaires sont tellement amoindries que de nouvelles infections incurables et gravissimes apparaissent chaque jour… » (Dr Louis de Brouwer).

    - « 54% des personnes atteintes par une toute récente poussée de poliomyélite en Namibie (nov 1983) étaient toutes vaccinées dans les règles contre la poliomyélite… » (The Lancet – 1er Janvier 1994).

    - »…Ce n’est pas une pratique médicale sensée que de risquer sa vie en se soumettant à une intervention probablement inefficace, afin d’éviter une maladie qui ne surviendra vraisemblablement jamais… » (Dr Kris GAUBLOMME).

    - »Je n’aurais jamais dû être vacciné. 4% des gens possèdent le même typage HLA que moi, et au total 17% ont un phénotype à risque. Pour eux, la vaccination est une lotterie sordide… » (Dr Robert JANIAK – Le Progrès – 11/02/97).

    - « Si il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économique difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en n’ont pas besoin » (Professeur D.SICARD, chef du service de l’hopital Cochin).

    - « Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’état soit le propriétaire de notre corps » (Dr Ron Paul (sénateur américain)).

    - « Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré impossible et insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment? Par des moyens naturels, la famine et la maladie… » (Ancien secrétaire d’état américain R.MAC NAMARA).

    a+ et bonne vaccination…!!
    seb »

  17. Véritéoblige Says:

    J’ai la « chance » de ne pas devoir vacciner mes enfants. J’ ai fait ce choix et je ne le regrette pas.
    Je m’étais au préalable suffisamment informée pour pouvoir prendre ma décision « en mon âme et conscience ».
    Tous les débats sur la vaccination sont souvent « épuisants » car nous avons à faire à deux systèmes
    foncièrement opposés (paradigmes). Cependant pour ceux qui sont dans le doute ces débats peuvent faire avancer le processus de compréhension. Ce fut mon cas.
    Ma confiance dans la Médecine tratitionnelle est limitée et je fais appel aux méthodes alternatives.
    Et en aucun cas je ne laisserai une instance -par ex. un gouvernement – prendre une décision qui me revient de TOUT DROIT.
    Je sais qu’en France en ce qui concerne la vaccination ce droit n’existe hélas pas.

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