La fin des allergies ?

A la base de l’allergie, un phénomène : la tolérance immunitaire néonatale. Pendant quelques semaines le nourrisson qui vient de naître n’a pas encore un système immunitaire acquis.
Ce phénomène naturel et indispensable permet à l’organisme de reconnaître comme siens son propre corps (ses propres protéines) mais aussi les éléments étrangers à son organisme présents dans son environnement.

L’organisme d’un enfant qui n’aura pas été exposé dès sa naissance aux éléments étrangers (protéines, germes, pollen, poils, poussière etc.) ne les reconnaîtra pas et risque donc de développer des allergies ou de l’asthme qui ne sont rien d’autre que des réponses immunitaires de rejet.

Un exemple simple, les enfants nés en fin d’hiver, époque où il y a le moins de pollen, ont 6 fois plus de chance d’être allergique aux pollens que les enfants nés en août période où il y en a le plus.

En 2006 le congrès de Berlin des allergologues a d’ailleurs définitivement admis la « théorie non hygiéniste » qui consiste à dire que l’excès d’hygiène au stade néonatal est inducteur d’allergies.

Selon le professeur Gernez qui se bat depuis 15 ans pour qu’une prévention efficace de l’allergie soit mise en place la solution est « toute bête ». Vous soufflez au dessus du landau du nouveau né, une infime quantité de poussière récoltée dans le sac aspirateur de la maison au mois d’août, mélangée à plusieurs pollens. La stérilisation est inutile en raison de la couverture par les immunoglobines maternelles présentes dans les 3 premiers mois suivant la naissance de l’enfant. Quelques microgrammes suffisent! Et l’enfant sera préservé pour sa vie entière d’un très grand nombre d’allergies ainsi que de l’asthme!

Cela ne coûte rien et repose sur une vérité scientifique inattaquable. Le ministère de la santé ainsi que l’institut Pasteur ont été informés : silence radio…
Par contre la recherche qui travaille main dans la main avec des sociétés privées (telles que VBC Génomix en Angleterre) continue de développer des solutions pour l’allergie chez l’adulte d’une grande complexité et d’un coût élevé.

Les applications liées à la connaissance de la tolérance immunitaire néonatale donnent le vertige, car ce mécanisme permet également d’accepter des organes étrangers!

Les canadiens en ont donné la preuve en publiant leurs travaux en mars 2001 dans lesquels ils ont transplanté il y a 17 ans des coeurs à 10 nouveaux nés à l’hospital for Sick Children de Toronto. En effet, les greffes ont été totalement réussies sans médicament et avec des groupes sanguins différents. Ces résultats ont de plus été communiqués avec 10 ans de recul pour s’assurer de la viabilité à long terme des opérations. Leur organisme a accepté les cœurs comme étant les leurs purement et simplement. Aujourd’hui ils jouent au football… (Sciences et santé du 15/05/2001).

En Italie à Pardoue en fin d’année 2006 une transplantation entre deux nouveaux nés a eu lieu avec succès. Selon le chirurgien « des techniques comme celle-là ne fonctionnent que quand le système immunitaire est encore immature« . (A noter que le système immunitaire est immature jusqu’à l’âge d’un an mais que la période dite de tolérance immunitaire ne dure que quelques semaines)
Ce type d’opération a déjà eu lieu environ 80 fois dans le monde, dont 60 aux Etats-Unis et au Canada, où le taux de mortalité des nouveaux-nés en attente d’une greffe de coeur est descendu de 60 à 7%.

L’office fédéral de la santé publique qui ne tient pas compte des travaux du Docteur Gernez, en admet officieusement la validité en déclarant : « La tolérance immunitaire, qui permettrait d’éviter l’administration d’immunosuppresseurs, est considérée comme une approche très prometteuse en médecine de la transplantation. La tolérance signifie que l’organisme du receveur ne rejette plus les organes, tissus ou cellules transplantés et que, de ce fait, la mise en place d’une immunosuppression médicamenteuse – qui, à hautes doses, entraîne des effets secondaires considérables – devient superflue. »

En matière de transfusion également, une solution très simple existerait, il suffirait d’exposer le nouveau né à une infime quantité de sang venant de différents groupes pour le faire devenir receveur universel!

Le professeur Gernez a déclaré: « ce qui est important c’est la pathogénie (recherche du processus provoquant une maladie), quand le mécanisme est compris, la solution thérapeutique vient pratiquement d’elle-même ».

En savoir plus sur le professeur Gernez ICI

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Posté le 4 Déc 2008 par | Pas de Commentaire » Tags : , , , |

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